« Grand Boubousse », extrait de l’album.

Revue de presse – revue de presse – revue de presse.

Grand Boubousse dans l’émission Jazztime de Daniel Jachet sur radio Albatros dans la semaine du 3 novembre.

La semaine prochaine  (3 novembre) parmi les nouvelles entrées PLAYLIST de notre jazzboxlist de Jacques Thévenet.  www.jazzboxradio.com

« …Un hymne aux débuts du jazz faisant ses choix gras de morceaux inattendus et rares du répertoire de la Nouvelle Orléans, du Rag et du Stride, de la musique antillaise, de celle de Sydney Bechet ou du Blues de James P. Johnson, dans une démarche pleine d’audace, de fraîcheur et de précision !… On est conquis !!   Francis Capeau – Académie du Jazz.
 
Grand Boubousse, le nouvel album des Rag Messengers, dans l’émission « Au coeur du Jazz » de Nicolas Pommaret du 12 novembre sur France Musique.
 » Dans la tradition du swing…Ils font chauffer la marmite ». Nicolas Pommaret – France Musique
 
 » C’est un feu d’artifice…un album extraordinaire, hautement recommandé ». C’est  » Le Requiem de Norak », extrait du nouvel album Grand Boubousse des Rag Messengers qui a été choisi par Bernard Labat dans son émission « Les Cats se Rebiffent » du 24 novembre sur radio Côtes Sud FM 90.3 

 

« Snowy Morning Blues », dans l’émission Jazz Time de Gérard Jacquemin sur RCF Alsace-Lorraine.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« GRAND BOUBOUSSE »

TRM03, sortie d’album 14 novembre 2025.

Ezéquiel Celada (Clarinette) – Auguste Caron( piano) –  Ophélie Luminati (drums)

Un trio tout jeune (quatre ans) constitué de trois jeunes musiciens (31 ans de moyenne d’âge) originaires du Sud Ouest nous offre une musique fraîche, même si certains titres ont plus de 10 ans (Russian Rag 1918, Harlem Strut 1921, Joshua fit the battle of Jericho, hors d’âge).
Un des atouts de ce CD est sa diversité et le choix de morceaux inattendus. Il n’y a aucun des grands classiques habituellement sélectionnés par un trio piano-clarinette-batterie, ce qui lui confère une originalité bienvenue.
 
Si l’atmosphère Nouvelle Orléans règne dans Grand Boubousse et Wining Boy, on change radicalement d’ambiance dans Mary’s Waltz (une composition commune de Marylou Williams et de Herbie Nichols) très dissonante jouée en solo par Auguste.
 
Pastel composé par Ezequiel, a une atmosphère intimiste à la Strayhorn amplifiée par l’utilisation chaleureuse de la clarinette basse. Les feux d’artifice du stride ne sont pas en reste avec le Requiem de Norak (évoquant François Rilhac et la danse des Mirlitons du Casse-Noisette), Harlem Strut, tour de force piano-clarinette et Here Comes the Band du Lion. Auguste y démontre sa maîtrise du style dont il est un des meilleurs spécialistes aujourd’hui.
 
L’adaptation au trio du Russian Rag est très réussie, dans un genre très ragtime en tempo medium, celle de Snowy Morning Blues respecte l’arrangement de James P. Johnson de 1944.
Joshua et Ca pleut à Montpel nous permettent d’apprécier la subtilité du jeu d’Ophélie.
Miranda nous transporte aux Caraïbes, encore un morceau à l’atmosphère inattendue. On termine au calme en partant avec Sidney Bechet au paradis.
 
Ce trio brille par sa précision, son audace, sa fraîcheur. Les musiciens de cette génération n’ont pas eu la chance de côtoyer les créateurs historiques. Ils n’ont pas connu non plus les sombres querelles de chapelles entre les anciens et les modernes. Décomplexés et curieux, c’est en toute liberté qu’ils ont choisi leurs influences sans craindre d’emprunter à d’autres musiques et de « trahir le style».
Le bon goût fait le reste et c’est comme ça que le jazz continuera sa route.
 
Louis MAZETIER
 
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