Sortie de l’album « Grand Boubousse », le banquet, le gueuleton, la bringue en créole louisianais…, sous licence chez Camille Productions

GRAND BOUBOUSSE

« Après deux premiers enregistrements autoproduits et près de cent concerts depuis la création du groupe (début 2021), cet album est pour nous celui de la maturité – et à vrai dire notre premier véritable album.

« Grand Boubousse« , c’est le banquet, le gueuleton, la bringue en créole Louisianais, et c’est pour nous l’esprit qui définit le mieux notre musique.

Au menu : compositions originales et reprises de pépites du répertoire réarrangées par nos soins.

Tel un bon gombo ou une grosse marmite bouillonnante, on y retrouvera tous les ingrédients qui font la pâte des RAG MESSENGERS : un bon fond de drumming New Orleans, une généreuse louche de piano stride, une clarinette aux petits

oignons et une pincée de rythmes caribéens pour pimenter le tout… »

27ème album du label Camille Productions, il comporte 13 morceaux dont 3 compositions originales.  

Sortie pour la presse : 14 novembre 2025

 13 titres à la musicalité et l’authenticité exceptionnelles.

Cet album, d’une durée totale de 46’04, présente les morceaux suivants :

  • Grand Boubousse,
  • Snowy Morning Blues,
  • Le Requiem de Norak,
  • Pastel,
  • Miranda,
  • Harlem Strut,
  • Mary’s Waltz,
  • Joshua Fit the Battle of Jericho,
  • Russian Rag,
  • Ça pleut à Montpel,
  • Winin’ Boy Blues,
  • Here Comes the Band,
  • Passport to Paradise,

Un Trio remarquable

Né de la rencontre entre la batteuse Ophélie Luminati, le clarinettiste Ezéquiel Celada et le pianiste Auguste Caron, « The Rag Messengers » s’empare avec bonheur du répertoire des débuts du jazz.
La formule piano/clarinette/batterie, très populaire à l’époque, retrouve ici ses lettres de noblesse pour un voyage des clubs enfumés de la Nouvelle-Orléans au Harlem de la prohibition…
Le trio nous entraîne dans le sillage de musiciens légendaires, de Jelly Roll Morton (inventeur autoproclamé du jazz) aux grands pianistes « stride » des années 20 et 30 ; de Baby Dodds au jeune Duke Ellington, le tout avec une musicalité et une authenticité exceptionnelles.

Si le répertoire des Rag Messengers leur fait la part belle, les compositions originales ne sont pas en reste, le trio s’y amuse des codes et des esthétiques pour retrouver la fraîcheur et l’énergie des pionniers du jazz, toujours avec humour et finesse.
Une musique qui n’a pas pris une ride près d’un siècle plus tard.

Ezéquiel CELADA fait ses premières armes au conservatoire d’Aix-en-Provence, dans la classe de Jean-François Bonnel, à qui il doit en grande partie son amour du jazz en général, et du jazz classique en particulier. Il est un soliste très demandé, non seulement à la clarinette, mais également au saxophone. On peut entendre dans son jeu l’influence pré dominante de Kenny Davern ou Sidney Bechet. Il se produit régulièrement dans différentes formations de jazz (The Washin’ Machines, The Shoeshiners Band…).

Ophélie LUMINATI commence la batterie à 14 ans. Elle se prend de passion pour la musique de la Nouvelle Orléans et joue pendant des heures sur des vieux albums de jazz. En parallèle de ses études au conservatoire et à la fac de musicologie à Toulouse, elle intègre le Bardi Manchot (New Orleans music) et commence à se spécialiser dans le style. Après avoir obtenu son prix au conservatoire et son deug, elle multiplie les expériences de Sideman en France et à l‘internationale, elle se forge une réputation solide de batteuse spécialiste de jazz New Orleans et de swing.

Auguste CARON s’est formé au JAM ainsi qu’au CRR de Montpellier dans la classe de Serge Lazarevitch. Il s’est ensuite perfectionné sous la houlette du pianiste Louis Mazetier. Ses premières influences sont les grands pianistes « stride » (Fats Waller, James P. Johnson, DonaldLambert…), mais elles évoluent sans cesse au gré des rencontres. Très actif depuis 2012, principalement dans le sud de laFrance, on a pu l’entendre dans diverses formations de jazz qu’il co-dirige (The Rag Messengers, The Washin’ Machines…) mais aussi comme claviériste titulaire dans des projets variés (Justine Blue, The Dramatix…) ou accompagnant ponctuellement des musiciens de tous horizons, en France comme à l’étranger.

La critique de Louis Mazetier

Un trio tout jeune (quatre ans) constitué de trois jeunes musiciens (31 ans de moyenne d’âge) originaires du Sud Ouest nous offre une musique fraîche, même si certains titres ont plus de 10 ans (Russian Rag 1918, Harlem Strut 1921, Joshua fit the battle of Jericho, hors d’âge).

Un des atouts de ce CD est sa diversité et le choix de morceaux inattendus. Il n’y a aucun des grands classiques habituellement sélectionnés par un trio piano-clarinette-batterie, ce qui lui confère une originalité bienvenue.

Si l’atmosphère Nouvelle Orléans règne dans Grand Boubousse et Winin’ Boy, on change radicalement d’ambiance dans Mary’s Waltz (une composition commune de Marylou Williams et de Herbie Nichols) très dissonante jouée en solo par Auguste.

Pastel composé par Ezéquiel, a une atmosphère intimiste à la Strayhorn amplifiée par l’utilisation chaleureuse de la clarinette basse. Les feux d’artifice du stride ne sont pas en reste avec le Requiem de Norak (évoquant François Rilhac et la danse des Mirlitons du Casse-Noisette), Harlem Strut, tour de force piano-clarinette et Here Comes the Band du Lion. Auguste y démontre sa maîtrise du style dont il est un des meilleurs spécialistes aujourd’hui.

L’adaptation au trio du Russian Rag est très réussie, dans un genre très ragtime en tempo medium, celle de Snowy Morning Blues respecte l’arrangement de James P. Johnson de 1944.

Joshua et ça pleut à Montpel nous permettent d’apprécier la subtilité du jeu d’Ophélie.

Miranda nous transporte aux Caraïbes, encore un morceau à l’atmosphère inattendue. On termine au calme en partant avec Sidney Bechet au paradis.

Ce trio brille par sa précision, son audace, sa fraîcheur. Les musiciens de cette génération n’ont pas eu la chance de côtoyer les créateurs historiques. Ils n’ont pas connu non plus les sombres querelles de chapelles entre les anciens et les modernes. Décomplexés et curieux, c’est en toute liberté qu’ils ont choisi leurs influences sans craindre d’emprunter à d’autres musiques et de « trahir le style ».  Le bon goût fait le reste et c’est comme ça que le jazz continuera sa route.

 Louis MAZETIER

Camille Productions, le spécialiste français du « jazz classique »

Camille Productions, créée en 2015 par Michel Stochitch, est une société indépendante de production dédiée au Jazz.

Elle est aujourd’hui l’une des seules en France à explorer le jazz classique, mis en lumière par son catalogue de plus de 26 albums signés par des artistes reconnus comme André Villéger, Alain Jean-Marie, Luigi Grasso, Philippe Milanta, Thomas Bramerie, Pierre Christophe, Hugo Lippi, Jérôme Etcheberry, Patrick Artero, Evan Christopher, Fapy Lafertin, Leon Parker, Lukmil Perez, Claude Tissendier, Michel Pastre, Louis Mazetier, Guillaume Nouaux, Tcha Limberger…

Les nombreux prix et distinctions obtenus par le label, tels que le Prix de l’Académie du Jazz et le Prix du Hot Club de France, témoignent de la reconnaissance et de la qualité artistique des productions de Camille Productions.

Cette réputation d’excellence est renforcée par les nombreux « CHOC » décernés par des magazines renommés comme Jazz Magazine et Classica, ainsi que par les sélections « Disque du Jour » de TSF Jazz.

En savoir plus

L’album :https://www.camille-productions.com/portfolio/grand boubousse/

Site web : https://www.camille-productions.com

Facebook : https://www.facebook.com/camilleproductions

You tubewww.youtube.com@camilleproductions

Bandcamp : https://www.camille-productions.bandcamp.com

Contact Presse

Michel Stochitch
Téléphone : 06 72 75 91 68
Email : camilleprod@orange.fr

 

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